« Ce sont des humains avant tout ». C’est le cri de coeur du Collectif Droits Humains pour la Justice de la République de Maurice, présent auprès des habitants de Cité Tôles qui ont été sommés de libérer les terres sur lesquelles ils ont aménagés des abris en tôles

Le mot « squatteur » est une façon de dénigrer ces familles, a soutenu Dominique Pierre, porte-parole du collectif, le mardi 2 juin.

« Se bann imin ki ena drwa e ki par linzistis sosial pa pe kapav ariv a enn lesel kot nivo egal pou tou dimounn », a-t-elle ajouté.

Pour rappel, un Eviction Order a été servi à 11 familles qui logent sur un terrain de l’État à Cité Tôle, Malherbes. Une injonction a été logée en cour afin de repousser la date de leur délogement.