Photo d'illustration

La polémique autour du retard dans le paiement des salaires de 200 enseignants des collèges privés perdure. La Managers of Private Secondary Schols Union (MPSSU) est furieuse après une récente déclaration de la direction de la Private Secondary Education Authority (PSEA) dans la presse cette semaine et selon laquelle des responsables d’établissements n’auraient pas soumis leur Master Time Table à temps, soit au plus tard le 13 janvier. Les dirigeants de cette association se sont concertés hier pour prendre position.

« Des balivernes ! Nous sommes en colère parce que la directeur de la PSEA raconte n’importe quoi et donne une mauvaise image des responsables des écoles dans l’opinion publique », avance Ramparsad Mungar, porte-parole de la MPSSU. Ce dernier affirme que « 90% des Managers ont soumis leur time-table à temps » et que les informations requises figurent dans le dossier de chaque école à la PSEA.

« Nous pensons que la direction de cet organisme a failli dans sa tâche en ne faisant pas diligence au cas où elle aurait noté qu’il manquait certaines informations concernant ces enseignants qui n’ont pas encore été payées. Mais nous sommes étonnés que la PSEA découvre seulement qu’il manque des informations alors que le deadline pour soumettre le time-table était en janvier.

Selon la loi, tout employé qui a travaillé pendant un mois et à la satisfaction de son employeur doit recevoir ses salaires dans un délai bien spécifique. Nous pensons que la direction de la PSEA cherche des boucs émissaires pour camoufler ses propres manquements pendant le confinement », poursuit le porte-parole de la MPSSU. Ce dernier ajoute que les responsables de plusieurs collèges ne sont pas satisfaites du traitement qu’ils reçoivent auprès de cet organisme et qu’ils feront entendre leurs voix bientôt.