« En dehors du fait de ce protéger, il y a une arme fatale pour le virus qui est extrêmement efficace; et ça s’appelle le vaccin. Or, nous constatons que nous avons environ un tiers de nos staffs qui sont vaccinés », a déclaré la conseillère au ministère de la Santé, la Dr Catherine Gaud, hier lors de la conférence de presse du National Communication Committee sur la Covid-19.

« Dans le fameux service de dialyse de souillac », où patients et personnel médical ont été placés en quarantaine après la détection de cas positifs à la Covid-19, « il y a un staff sur tout le personnel qui est vacciné », a soutenu Dr Gaud.

« C’est terrible », a-t-elle ajouté. « Si les autres membres du personnel avaient été vaccinés, on n’aurait pas du tout été dans cette situation ».

Elle a affirmé que le vaccin contre la Covid-19 est un choix « individuel » pour le personnel de santé, nuançant toutefois que « nous les soignants avons une autre problématique : on choisit aussi pour nos patients. On doit se faire vacciner pour protéger nos patients ».

« Si un soignant est porteur du virus et qu’il le donne à des patients qui sont fragiles, comme les dialysés, ça peut être grave de conséquence pour ces derniers », a-t-elle expliqué.

« C’est, je dirai, un devoir que de se faire vacciner », a-t-elle poursuivi.

Pour rappel, l’hôpital de Souillac a été fermé jusqu’à nouvel ordre après la détection de cas de Covid-19 dans le département de dialyse. Le personnel médical et les patients de cette unité ont été placés en quarantaine dans un hôtel. La dialyse est dispensée à travers un « corridor sanitaire ».

Les services de l’hôpital ont, eux, été relocalisés au sein du centre de jeunesse de Souillac.

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