Le wébinaire organisé par le MAFH a permis de discuter des défis posés par la pandémie au chapitre de la cybersécurité des entreprises, car le travail à distance augmente les risques en termes de cybersécurité. La vigilance des uns et des autres diminue et des facilités d“administrator” sont accordées pour faciliter la tâche.

Selon le rapport IBM Cost of Data Breach 2020, le coût moyen d’un vol de données intervenant dans le cadre du télétravail peut atteindre jusqu’à USD 137 000 pour une entreprise. Il y a eu une série d’attaques sur les plateformes de visioconférence.

Ainsi, entre février et mai 2020, plus de 500 000 personnes ont été victimes de violation de données personnelles (noms, mots de passe, adresses mail) et ces données ont été vendues sur le “dark web”. Un rapport du Fonds monétaire international explique : « Au cours de la pandémie, il se peut que certaines tâches relatives aux systèmes et aux données sensibles, qui d’ordinaire ne peuvent être effectuées en dehors des locaux, comme les opérations de trésorerie, soient accomplies à distance. Les contrôles existants ne suffiront pas forcément à protéger les fonctions, les systèmes et les données critiques. »

Pour Krishna Radhakeesoon, « vous pouvez avoir mes meilleures technologies, mais vous êtes toujours sous la menace des cybercrimes ». En fait, 90% des cybercrimes sont tributaires de l’erreur humaine. « Many people when move to home, feel very relaxed and the way they behave increases the risks », dit-il. Krishna Radhakeesoon indique que plusieurs banques ont fait appel aux services de BDO IT Consulting pour former leurs clients “corporate” aux principes de base de la cybersécurité.