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Faisant écho à l’Alliance de l’Espoir : le Ptr demande la démission du GM

« Nous devons faire front commun et demander la démission du gouvernement », a déclaré Arvin Boolell, chef de file du PTr au parlement, ce lundi 12 juillet face à la presse.

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Cette prise de position intervient après que l’Alliance de l’Espoir – rassemblement de divers partis de l’opposition boudé par le PTr – a durant le week-end demandé « la dissolution du parlement » et la « démission du gouvernement ».

Parlant des relations au sein de l’opposition, Arvin Boolell a soutenu que « la cohabitation est là, mais pour nous, l’autonomie est primordiale ».

« Aujoud’hui toute l’opposition sait que le gouvernement a failli à sa tache. Nous avons une très bonne relation avec les autres leaders. Nous avons notre agenda », a-t-il expliqué.

L’ensemble des partis de l’opposition critiquent la situation sociale et économique découlant de ce qu’ils décrivent comme une mauvaise gestion de la pandémie de Covid-19.

« La situation est bien grave », a déclaré le député du PTr Eshan Jumun. « Il y a une rupture entre la réalité de la population et les dirigeants. Nous demandons également au Premier ministre de dissoudre l’Assemblée nationale et (de procéder à) des élections générales anticipées ».

L’enfer de la Covid.

« La plupart des Mauriciens affrontent le ‘worst case scenario' », a observé Arvin Boolell.

« Viendra un temps où les gens ne pourront que regarder les vitrines des magasins sans pouvoir rien acheter. On a besoin de l’effectif du ministère du Commerce pour empêcher la montée des prix. Sinon, pou ena enn marse nwar bann danre alimanter », a-t-il prévenu.

« Le gouvernement perd le contrôle », a relevé le député du PTr, Micheal Sik Yuen.

Le Ptr a également tenu à saluer la démission de Gilber Gnany de Statistics Mauritius. « C’est quelqu’un d’intègre qui a efusé de se plier devant un gouvernement de faussaires. Si le bureau des statistiques est devenu un outil politique, notre réputation mondiale a été entachée », a souligné Arvin Boolell.

Par ailleurs, Arvin Boolell est revenu sur le jugement du Speaker de l’Assemblée nationale concernant les injures balancés au parlement. L’enquête de la Cybercrime Unit n’ayant pu aboutir, l’affaire a été déclarée « close » par le Speaker. Une « déception totale » pour l’ancien leader de l’oppostion.

« Jamais dans l’Histoire un Speaker n’avait été insulté. Il faut laisser le soin à des techniciens indépendants d’analyser les enregistrements », a plaidé Arvin Boolell.

S’agissant de la fermeture des écoles répertoriant des cas de Covid-19 parmi leurs étudiants, Eshan Juman a souligné qu' »il n’y a aucune communication du gouvernement pour rassurer les parents et enseignants. Notre pays est sans gouvernail ».

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