Photo illustraition

Une équipe de la Brigade pour la protection des mineurs (BDM) s’est rendue au domicile d’une famille à Baie-du-Tombeau pour convaincre les parents de laisser leur fille de 10 ans prendre part aux examens d’Evaluation de rattrapage (2020/2021) après son absence aux examens du PSAC. C’est le jeudi 3 juin que le Deputy Headmaster d’une école primaire à Baie-du-Tombeau se rend compte qu’une élève de Grade 6 n’a pris part à aucun examen du PSAC.

Ce responsable s’est rendu personnellement au domicile de l’enfant et il a noté qu’il était fermé. Il a tenté d’avoir plus d’informations sur cette famille dans le voisinage, mais en vain. L’assistant maître d’école n’a pas voulu que l’avenir de cet élève soit compromis et il a contacté la police pour solliciter de l’aide, de même que la Child Development Unit.
Le lendemain, les policiers de la BDM, accompagnés de la maîtresse d’école et son assistant, sont repartis au domicile de l’élève.

Cette fois-ci, ils ont pu rencontrer la mère qui a avancé que sa fille n’a pu participer aux examens car elle était souffrante. Et d’ajouter qu’elle se trouvait avec son père. La police a contacté ce dernier qui a promis d’emmener son enfant pour l’examen de rattrapage qui se déroule du mardi jusqu’à jeudi 10 juin.

Mais mardi matin, le père a appelé la police en l’informant que sa fille s’était rendue à l’hôpital Jeetoo en début de semaine car elle faisait de la température. Il a dit craindre que l’accès à l’école lui soit refusé pour cette raison. Et d’ajouter que la mineure se sentait capable de prendre part aux examens.

Très vite, deux policiers de la BDM se sont rendus au domicile de cette famille à Baie-du-Tombeau où ils ont pris la fillette et son père dans le van de la police. Entre-temps, leurs collègues ont contacté le ministère de l’Éducation pour trouver une solution à ce problème. La BDM et la candidate se sont dirigées vers le centre d’examen où ils ont discuté avec les responsables. Ces derniers ont accepté que l’enfant prenne part aux différents papiers à condition qu’elle soit placée dans une salle d’isolement et qu’elle respecte les mesures sanitaires comme le port du masque. La police est restée en contact avec les différentes parties concernées pour s’assurer du bon déroulement des examens.