Le chanteur Alain Ramanisum (45 ans), figure très connu à Maurice comme à l’étranger, a dénoncé une internaute à la police qui, selon lui, véhiculerait de fausses nouvelles à son encontre. Le quadragénaire avance en effet qu’il était sur Facebook quand il est tombé sur la vidéo d’une internaute insinuant qu’il serait toxicomane. Alain Ramanisum a ajouté que la suspecte aurait fait accroire que son épouse était atteinte d’une maladie grave. Des allégations que l’intéressé rejette catégoriquement.

L’artiste est ensuite tombé sur une deuxième vidéo, toujours de la même personne, dans laquelle cette dernière l’aurait cette fois insulté et dénigré. Alain Ramanisum, qui dit ne pas connaître l’internaute en question, s’interroge sur ses motivations, se demandant pourquoi celle-ci fait de telles allégations contre sa famille. Le chanteur a ainsi signifié son intention de porter plainte à la Cybercrime Unit aussitôt la fin du confinement sanitaire. Dans l’immédiat, il a porté l’affaire à la police de Bain-des-Dames.

À noter que ce n’est pas la première fois qu’une plainte aurait été déposée à l’encontre de cette internaute. Le 3 mars dernier, une employée du bureau du Premier ministre, âgée de 27 ans, avait en effet porté plainte contre elle à la police de Pope Hennessy. La jeune femme explique ainsi qu’elle se trouvait sur son lieu de travail, à la section “Apostilles”, lorsque la suspecte aurait voulu apostiller ses documents. La fonctionnaire lui aurait dit qu’elle recevra ses papiers plus tard, soit 24 heures après, comme le veut la procédure. Sauf que la suspecte voulait récupérer ses documents immédiatement. Aussi aurait-elle insulté la fonctionnaire, avant de la filmer sans son consentement.

La plaignante avance qu’elle s’est sentie humiliée, d’autant plus que la suspecte a posté la vidéo sur un réseau social, insinuant qu’elle n’aurait pas fait son travail correctement. À noter encore que l’internaute en question n’est pas une inconnue des services de police car, à son arrivée de France à Maurice, l’année dernière, elle avait déjà donné du fil à retordre au personnel soignant dans un centre de quarantaine, en l’insultant et en ne respectant pas les consignes.