Michelle Anita Nguefack Epse-Ropa (35 ans), accusée du meurtre de son époux Rafal Tomasz Ropa, un Polonais, a pu recouvrer la liberté. Michelle Ropa aura passé dix jours en cellule policière, après son arrestation le 27 avril pour le meurtre de son époux. Pour sa remise en liberté, elle a eu à s’acquitter d’une caution de Rs 250 000 et signer une reconnaissance de dettes de Rs 1 million.

Elle devra aussi, selon les conditions attachées à sa remise en liberté, se présenter au poste de police de sa localité deux fois par jour.

L’accusée, d’origine camerounaise, avait avancé la légitime défense dans sa version des faits donnée à la CID de Goodlands, soit qu’elle avait poussé son mari dans les escaliers pour se défendre car il l’avait menacée de la tuer alors qu’il était sous l’influence de l’alcool.

Cette mère de deux enfants avait expliqué que le jour du drame, elle avait eu une dispute houleuse avec son mari car ce dernier la forçait à avoir des rapports sexuels. Selon elle, son mari voulait lui faire subir des sévices sexuels qu’elle aurait catégoriquement refusés. Raison pour laquelle elle l’aurait poussé dans les escaliers. Trouvant que son mari ne bougeait plus, elle avait alors appelé la nourrice qui a alerté la police.

La cause du décès a été attribuée à une fracture du crâne. Michelle Ropa avait, entre-temps, été arrêtée et emmenée devant le tribunal de Rivière-du-Rempart où une charge provisoire de meurtre a été retenue contre elle.