Un jeune de 22 ans a trouvé la mort lors d’un banal accident survenu chez lui lundi, après que sa tête se soit retrouvée coincée entre les « barreaux » (antivols) de sa fenêtre. Le père de ce jeune habitant de Mont-Roches (53 ans) a relaté à la police qu’il partait pour la boutique le matin lorsqu’il a vu son fils mettant sa tête entre les « antivols » d’une fenêtre de sa chambre. Chose habituelle, selon lui, car le jeune homme a l’habitude de regarder à l’extérieur en procédant de cette façon.

Mais un drame l’attendait à son retour à la maison, lorsque son épouse lui a expliqué que leur fils ne bougeait plus. Le jeune homme avait en effet le cou coincé dans une structure rectangulaire de l’antivol. Aidé de voisin, le père de la victime a réussi à l’extirper de la fenêtre. Il a ensuite posé le corps de son fils sur le lit, car ce dernier ne respirait plus.

Le quinquagénaire a alors appelé la police de Camp-Levieux. Sur place, les hommes de l’inspecteur Cowlessur ont noté que les barreaux de l’antivol étaient à peine distants d’un centimètre de plus que le diamètre de la tête de la victime, laissant supposer que cette dernière pouvait effectivement passer sa tête. Laquelle aurait pu être bloquée au niveau de la gorge par une structure métallique, causant une compression. Le jeune homme portait également une blessure à l’index de la main droite, laissant présager qu’il l’a utilisé pour tenter de s’extirper.

Par ailleurs, la police a relevé que la chambre du jeune homme était en ordre et qu’il n’y avait aucune trace de lutte sur le corps. La police a malgré tout saisi le cellulaire du jeune homme pour analyses, afin de confirmer que celui-ci n’a pas tenté de mettre fin à ses jours.

La dépouille du jeune homme a été transférée à la morgue de l’hôpital Victoria, où l’autopsie pratiquée par le Dr Maxwell Monvoisin a attribué le décès à une compression du cou. Les enquêteurs ont envoyé certains effets personnels de la victime au Forensic Science Laboratory pour analyses.