La police n’écarte pas la thèse criminelle après la découverte du cadavre de Reena Devi Rookhee, âgée d’une quarantaine d’années, sur un terrain en friche non loin du poste de police de Triolet, dimanche soir.

C’est peu après 19h que la police a été alertée par un habitant qui passait dans les environs. La victime était allongée sur le ventre, et elle portait un t-shirt et un short. Quelques traces de blessures externes ont été détectées sur son visage. Les enquêteurs attendent l’autopsie prévue ce lundi pour établir la cause de ces blessures.

Aussitôt l’alerte donnée, la police a coordonné les lieux de la découverte macabre. Entre-temps, plusieurs unités de la police se sont rendues sur place dont la Criminal Investigation Division de la Northern Division et les Field Intelligence Officers, entre autres. Les éléments du Scene Officiers Crime Office ont inspecté le périmètre alors que le cadavre a été emmené à la morgue de l’hôpital du Nord peu avant 22h, sur les instructions du Dr Sudesh Kumar Gungadin, chef du département médico-légal de la police.

Entre-temps, la police a pu établir l’identité de la victime grâce à son frère. Reena Rookhee était une femme séparée qui vivait avec sa mère à Pointe-aux-Canonniers dans une maison de location. La police a appris qu’elle avait quitté sa demeure le matin en disant à ses proches qu’elle allait voir une maison car elle avait l’intention de déménager. Cependant, elle n’avait pas dit à quel endroit elle se rendait exactement. La police soupçonne que quelqu’un lui a donné rendez-vous à Triolet. En notant son absence prolongée dans l’après-midi, ses proches l’ont appelée, mais elle n’a pas répondu. Ils ont cru qu’elle se serait peut-être rendue sur son lieu de travail dans un supermarché à Pointe-aux-Canonniers. C’est finalement la police qui a informé la famille de cette découverte macabre. Les enquêteurs comptent solliciter l’aide d’une compagnie de télécommunication pour savoir qui est entré en contact avec la victime, hier. Aucune piste n’est négligée par la police.