Trou Aux Biches – « Bail Caller Book » : Un policier falsifie l’heure de présence d’un récidiviste

Une enquête a été initiée par la police criminelle (CID) de la Northern Division contre un policier qui aurait signé dans le Bail Caller Book du poste de police de Trou aux Biches pour confirmer la présence d’un récidiviste alors que ce dernier était absent. C’est une Woman Police Constable (WPC) qui a dénoncé cela mardi. Elle était de service pour le premier shift et elle était chargée du « station orderly ». Vers 7h45, son collègue – qui était en « foot patrol » – est rentré au poste et il s’est assis dans la « charge room ». Puis, il s’est approché du Customer Care Desk où se trouvait le Bail Caller Book qu’il a ouvert. La WPC lui a demandé pour quelle raison il consultait ce livre. « Mo pe get enn kou », a répondu le constable.

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La policière avance qu’à cause de quelques appels téléphoniques au poste, elle n’a pas porté attention à son collègue. Vers 8h25, un récidiviste s’est présenté au poste pour signer le Bail Caller Book. Sauf que selon les conditions imposées par la cour de Rivière du Rempart, il doit signaler sa présence deux fois par jour, soit entre 6 h à 8 h, et entre 18 h et 20 h. Lorsque la WPC a remis le livre au récidiviste pour signer, elle a noté que 7h58 a été inscrit. En vérifiant le Crime Occurrence Tracking System (COTS), elle a confirmé que c’est le constable qui a inséré cette heure. Elle l’a alors changé à 8h25. Puis, la WPC a questionné son collègue sur cette démarche. Ce dernier a répondu, « Mo kamarad sa. Li sonn mwa, li dir mwa fer enn lizaz avek li, met call la avan 8h ». Les enquêteurs vont interroger le constable sous peu et des sanctions disciplinaires ne sont pas à écarter à son égard s’il y a lieu.

Une enquête a été initiée par la police criminelle (CID) de la Northern Division contre un policier qui aurait signé dans le Bail Caller Book du poste de police de Trou aux Biches pour confirmer la présence d’un récidiviste alors que ce dernier était absent. C’est une Woman Police Constable (WPC) qui a dénoncé cela mardi. Elle était de service pour le premier shift et elle était chargée du « station orderly ». Vers 7h45, son collègue – qui était en « foot patrol » – est rentré au poste et il s’est assis dans la « charge room ». Puis, il s’est approché du Customer Care Desk où se trouvait le Bail Caller Book qu’il a ouvert. La WPC lui a demandé pour quelle raison il consultait ce livre. « Mo pe get enn kou », a répondu le constable.

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La policière avance qu’à cause de quelques appels téléphoniques au poste, elle n’a pas porté attention à son collègue. Vers 8h25, un récidiviste s’est présenté au poste pour signer le Bail Caller Book. Sauf que selon les conditions imposées par la cour de Rivière du Rempart, il doit signaler sa présence deux fois par jour, soit entre 6 h à 8 h, et entre 18 h et 20 h. Lorsque la WPC a remis le livre au récidiviste pour signer, elle a noté que 7h58 a été inscrit. En vérifiant le Crime Occurrence Tracking System (COTS), elle a confirmé que c’est le constable qui a inséré cette heure. Elle l’a alors changé à 8h25. Puis, la WPC a questionné son collègue sur cette démarche. Ce dernier a répondu, « Mo kamarad sa. Li sonn mwa, li dir mwa fer enn lizaz avek li, met call la avan 8h ». Les enquêteurs vont interroger le constable sous peu et des sanctions disciplinaires ne sont pas à écarter à son égard s’il y a lieu.

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