hôpital Pamplemousses SSRN

Une secrétaire légale, âgée de 30 ans, s’est retrouvée partiellement paralysée à la suite d’un ennui de santé qu’elle attribue à la seconde dose de Sinopharm. Depuis, cette habitante de L’Espérance Trébuchet se dit incapable de s’occuper d’elle ou de son bébé de 11 mois. Son époux, fonctionnaire de son état, a consigné une déposition à la police de Piton en dénonçant un cas de négligence médicale.

Le plaignant, marié depuis deux ans avec la victime, et père d’un bébé, explique que dans l’après-midi du 22 juillet, son épouse s’était rendue au Centre de jeunesse de Rivière-du-Rempart pour sa première dose du vaccin chinois. Tout s’est bien passé, dit-il, ajoutant que sa femme a repris ses activités habituelles quelques heures plus tard. Mais le 12 août, jour où celle-ci devait recevoir sa seconde dose de vaccin, toujours au même endroit, la victime dit avoir immédiatement ressenti des douleurs à la main droite. Son état s’est ensuite aggravé dans la soirée, la trentenaire ressentant alors d’atroces douleurs au cou. Après quoi elle est tombée sans connaissance.

Son époux l’a immédiatement transportée à l’hôpital du Nord, où elle a repris connaissance deux heures plus tard. Mais elle était partiellement paralysée du côté droit, incapable de bouger sa main, son pied et son cou. Un médecin lui a suggéré qu’elle soit placée en observation, précisant toutefois au couple que certaines salles étant fermées pour cause de désinfection, il se pourrait que la victime soit placée dans une salle où se trouvent des patients positifs au Covid-19, bien qu’asymptomatiques.

Ce que la jeune femme a refusé, devant en effet allaiter son enfant. Aussi le médecin l’a laissée partir, à condition toutefois d’être au rendez-vous fixé deux jours plus tard.  Le 16 août, l’hôpital a appelé le fonctionnaire pour que son épouse soit placée en observation. Cette dernière a eu sa décharge cinq jours plus tard, soit le 21 août, après des sessions de physiothérapie, des scanners et d’autres examens médicaux.

Mais son état ne s’est pas beaucoup amélioré et elle souffre toujours d’une paralysie partielle du côté droit. Et son époux d’ajouter que la secrétaire était en bonne santé avant de recevoir le vaccin, précisant que la victime avait demandé à un médecin si elle pouvait se faire vacciner, étant donné qu’elle venait d’accoucher par césarienne.

Le fonctionnaire dit avoir appris qu’au centre de vaccination de Rivière-du-Rempart, deux différents vaccins étaient administrés. D’où ses soupçons à l’effet que le personnel ait pu lui administrer le mauvais vaccin, et ce, même si la Vaccination Card de la jeune femme indique que celle-ci a reçu deux doses de Sinopharm. Son époux réclame de fait l’ouverture d’une enquête. Il n’écarte pas non plus un recours légal et a d’ailleurs déjà retenu les services d’un conseil légal à cet effet.

Par ailleurs, un retraité, âgé de 67 ans de Lallmatie, positif au Covid-19, est décédé lundi après-midi alors qu’il se trouvait en auto-isolation chez lui, comme le veut le nouveau protocole du ministère de la Santé. Il avait reçu ses deux doses de Sinopharm. Son épouse (61 ans), notant que le sexagénaire ne bougeait plus, avait appelé le personnel de santé, qui a dépêché une MHO Rapid Intervention Team, laquelle a aussitôt constaté le décès. Les funérailles se sont déroulées au cimetière Bigara.

L’homme avait été testé positif dans une clinique de Moka le 27 août dernier. Bien que cardiaques et diabétiques, les officiers de la Santé lui avaient malgré tout demandé de rester confiné chez lui avec la nouvelle formule Jagutpal/Dinassing.