Photo d'illustration

Après deux mois d’enquête, la Criminal Investigation Division (CID) de la Western Division a arrêté trois suspects pour braconnage dans une chasse à Wolmar et saisi deux fusils, un magazine et dix balles. Le délit remonte au 27 juillet lorsque le gardien de la chasse (66 ans) a rapporté à la police de Flic-en-Flac qu’il était tombé sur des traces de sang sur le sol.

Il a alors suivi un sentier donnant sur un bungalow dans la localité où il a aperçu plusieurs personnes entourant une voiture. Il y avait également de la nourriture pour animaux au sol. Ces personnes auraient tué illégalement deux cerfs dans la chasse, évalués à Rs 30 000. Soupçonnant qu’elles étaient armées, le sexagénaire n’a pas voulu s’approcher d’elles et ces dernières ont pris la direction de Flic-en-Flac dans leur véhicule dont il ne se souvient de la plaque d’immatriculation.

L’équipe du surintendant Bansoodeb a initié une enquête et visionné les caméras de Safe City de la localité qui n’ont rien apporté de concret à l’enquête. La police a alors débuté un travail de fourmi sur le terrain en interrogeant plusieurs personnes étant donné que cette bande armée pouvait constituer un danger pour le public. En plus, les enquêteurs avaient appris que les fusils en leur possession n’étaient pas enregistrés aux Casernes centrales. Après enquête, la CID de Flic-en-Flac a appréhendé un habitant de Trou-d’Eau-Douce (38 ans) qui a avoué sa participation à ce cas de braconnage. Mais il a déclaré ne pas connaître l’identité des tireurs. Il a été placé en détention.

À la fin de la semaine dernière, la CID de la Western Division a débarqué à Baie-du-Cap où elle a arrêté un pêcheur de 55 ans et son fils de 34 ans. Un fusil SNO de calibre 0,22 mm et un autre de la marque Savage 0,12 mm, cinq balles de 3,25 mm, cinq autres balles et un magazine vide ont été saisis lors de cette opération.

Les suspects n’ont pu donner une explication sur la provenance de ces armes à feu. Ils ont été inculpés pour “poaching” au tribunal de Bambous et leur interrogatoire se poursuit cette semaine. La police s’intéresse surtout à la provenance des fusils et une accusation provisoire  »d’illegal possession of firearms” pourrait être retenue contre eux bientôt.