Photo illustration

37 zones à risque ont été identifiées autour de l’île et ont été affectées. L’assistance du JICA a été obtenu pour une période initiale de trois ans concernant un projet de gestion des glissements de terrain pour Maurice. L’une des principales recommandations de la délégation de la JICA portait sur la préparation d’un plan pour établir un système de surveillance des glissements de terrain.

Durant cette période, les experts de la JICA ont mené des investigations sur les 37 sites identifiés, révélant que six étaient des zones sujettes aux glissements de terrain, sept étaient en pente, qu’il y a eu un éboulement, une coulée de débris, dix érosions pluviales, quatre remblais et un mur endommagés, des maisons et des cavités égale- ment endommagées.

Les six zones sujettes aux glissements de terrain sont Chitrakoot, Vallée-Pitot, Quatre-Sœurs, La Butte, Camp-Chapelon, Candos Hill.

Chitrakoot, Vallée-Pitot et Quatre-Sœurs ont été identifiés comme des sites critiques touchés par les glissements de terrain. Dans leur rapport final de 2015,les experts de la JICA ont exclu La Butte, Camp-Chapelon et Candos Hill de la liste des zones à risque. Car à La Butte, des contre-mesures avaient déjà été réalisées et le sol avait été stabilisé. À Camp Chapelon, le mouvement du sol est très lent et n’affecte pas les maisons environnantes ; et à Candos Hill, zone à petite échelle, il n’y a aucune maison sur le site qui a besoin de protection.

La zone de glissement de terrain à Chitrakoot couvre 1,8 kilomètre carré tandis qu’à Vallée-Pitot, elle est d’environ4900mètres carrés et à Quatre-Soeurs 160 000 mètres carrés. Des équipe- ments appropriés compre- nant des extensomètres, des pluviomètres et des inclino- mètres ont été installés pour surveiller le mouvement du sol à Chitrakoot et Vallée- Pitot et un pluviomètre à Quatre-Sœurs. De plus, des avis d’alerte précoce et d’évacuation sont émis lors de fortes pluies pour la sécurité des habitants de Chitrakoot et Vallée-Pitot, en utilisant les informations obtenues à la fois à partir des lectures extenso métriques et des données pluviométriques des services météorologiques.