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L’ancien Deputy Prime Minister et leader du Muvman Liberater, Ivan Collendavelloo, n’a pas manqué de commenter l’affaire Betamax. Évoquant les Rs 6 milliards qui devront être déboursées pour compenser Betamax, il devait toutefois revenir sur l’histoire derrière ce contrat qu’il a qualifié de « ironclad contract designed on purpose to obtain maximum benefits for a very small group ». S’il soutient qu’on ne peut que se plier au jugement du Privy Council, il avance toutefois que « s’il y a une enquête, les circonstances du contrat seront révélées » et qu’il faudra « analyser tout ce qui se cache derrière toute cette affaire ».

Sur le budget, Ivan Collendavelloo a salué les efforts du gouvernement pour la protection des emplois avec les Wage Assistance Scheme et Self-Employed Assistance Scheme, rappelant que ces deux schemes ont valu Rs 22 milliards pour la période de mars 2020 à juin 2021.
Il a salué les prises de position du gouvernement sur la dette publique, rappelant que le « modèle classique n’est plus d’actualité ». Il a soutenu de plus que « 79% de la dette publique est locale, ce qui démontre que les institutions financières ont confiance envers le gouvernement.

En ce qui concerne la campagne de vaccination due à la pandémie du COVID, le backbencher de la majorité a fait état d’une « course engagée pour vacciner le maximum de la population » et la responsabilité du gouvernement de protéger ses citoyens contre ce virus coûte que coûte. Il a par ailleurs fait la remarque que la campagne contre le vaccin obligatoire, soit celle de  My Body My Choice My Voice, « n’a pas réussi à dissuader à se faire vacciner ». D’avancer aussi que « il faut que quelqu’un paye pour continuer la vaccination », d’où l’augmentation du prix du carburant. D’appeler aussi à considérer que des pharmacies puissent acheter des vaccins pour alléger la tâche du gouvernement.

Ivan Collendavelloo s’est aussi appesanti sur les problèmes notés concernant la Child Development Unit (CDU). Faisant état d’un « problème concernant les shelters et la manière dont les enfants sont traités » et déplorant une sortie du directeur de l’institution contre des membres de la profession légale, il a appelé à un « review mechanism », afin que les décisions prises par la CDU puissent être revues. Ne manquant pas de rappeler que pour une personne se sentant lésée par une décision de la CDU qui s’en remet à une Cour de justice, il doit débourser au moins Rs 50 000.