Randonnée avec l’association Mpatia Ring pour promouvoir la santé mentale

Elle a à peine 20 ans et est déjà à la tête d’une ONG qui compte une trentaine de membres. Shruti Museliah est la fondatrice de YOUth. Organisation créée par et pour les jeunes, elle a pour objectif de faciliter leur insertion dans le monde adulte, et de facto dans le monde du travail. Avec son équipe, dont Ravi Luckhun (29 ans) et Yugessen Ramsamy (24 ans), la jeune femme organise des ateliers de travail axés sur le développement personnel et le bénévolat. Rencontre.

Shruti Museliah est tombée dans la marmite depuis un très jeune âge. « J’ai cette passion pour le service communautaire et le bénévolat depuis toute petite. Je me souviens quand j’étais à l’école, j’avais une amie qui m’avait confié qu’elle dormait dans un cimetière le soir. Ça m’avait attristée et je me souviens avoir raconté cette histoire à ma mère qui, du coup, nous préparait notre déjeuner à toutes les deux », raconte-t-elle. « Comme tous les enfants, j’avais un rêve et le mien c’était de travailler pour aider à trouver un travail pour les autres. » Avec le soutien de ses parents, elle participe au collège à quelques activités, en gardant en tête qu’un jour elle allait elle aussi apporter sa pierre à l’édifice.

« Après mon HSC, j’ai commencé à travailler, car en fait, je devais aller étudier aux États-Unis, mais avec le Covid, mes plans ont changé », dit-elle. Ainsi, elle s’inscrit à l’université de Maurice, mais décide de travailler en parallèle. « C’est en essayant de me trouver un travail que je me suis rendu compte à quel point c’était difficile pour un jeune d’intégrer le monde du travail. »

Les membres participent aussi à un projet de jardin communautaire avec l’organisation Seed of Hope de Surinam

Shruti Museliah est d’avis que notre système éducatif, bien que satisfaisant, est « trop académique » et n’est pas assez centré sur le développement personnel de l’enfant. « C’est en faisant mes inscriptions pour aller étudier aux États-Unis que je me suis rendu compte des lacunes que j’avais. Quelles étaient les activités extracurriculaires auxquelles j’avais participé ? Et surtout qu’avais-je de plus pour me démarquer des autres étudiants ? »

Retrouvez l’article au complet dans l’édition du Week-End du12 septembre.

YOUth a aidé à trouver des couvertures pour la maison d’accueil de Breast Cancer Care