Women hold signs while protesting near the area where a Minneapolis Police Department officer allegedly killed George Floyd, on May 26, 2020 in Minneapolis, Minnesota. - A video of a handcuffed black man dying while a Minneapolis officer knelt on his neck for more than five minutes sparked a fresh furor in the US over police treatment of African Americans Tuesday. Minneapolis Mayor Jacob Frey fired four police officers following the death in custody of George Floyd on Monday as the suspect was pressed shirtless onto a Minneapolis street, one officer's knee on his neck. (Photo by kerem yucel / AFP)

La Chine a dénoncé lundi la « maladie chronique » du racisme aux Etats-Unis, à la suite de la mort d’un afro-américain arrêté par la police, à l’origine de manifestations parfois violentes dans l’ensemble du pays.

Les troubles dans plusieurs villes américaines sont le signe de « la gravité du problème du racisme et de la violence policière aux Etats-Unis », a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

M. Zhao a fait le rapprochement entre les violences aux Etats-Unis et celles qui ont secoué l’an dernier la région semi-autonome chinoise de Hong Kong, en réaction à l’influence de Pékin dans l’ancienne colonie britannique.

Selon lui, la réponse des Etats-Unis aux manifestations contre les violences policières sur leur sol sont « un cas d’école de leur deux poids – deux mesures de renommée mondiale ».

« Pourquoi les Etats-Unis traitent-ils en héros les partisans de la violence et de la soi-disant indépendance de Hong Kong, tout en qualifiant ceux qui dénoncent le racisme ‘d’émeutiers’? », s’est-il interrogé.

Pékin estime que « des forces étrangères » sont responsables de l’agitation à Hong Kong et qualifie les manifestants violents les plus radicaux de « terroristes ».

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