Charles Cartier, président de la Cellule d’assistance et de soutien du MV Wakashio, a annoncé ce vendredi, 10 décembre, les mesures validées par le Conseil des ministres en vue d’aider la région du sud-est, affectée par l’échouement du MV Wakshio en juillet dernier.

Dans un premier temps, le Wakashio Solidarity Grant de Rs 10 200 sera étendu aux entreprises et petits commerces de cette région. A cet effet, en plus des pêcheurs et des plaisanciers, les taxis owners, scooter rental operators, les restaurateurs, les gérants de guest house, certains opérateurs touristiques, les beach hawkers et les beach traders, entre autres, bénéficieront de cette allocation jusqu’à la réouverture des plages.

« Cette mesure concerne les commerces affectés au-delà du Covid, du fait que les plages étaient fermées et que les entreprises n’ont pu opérer sur cette période », a-t-il déclaré.

Avec le Business Continuity Grant, une somme additionnelle de Rs 5 000 sera aussi versée aux opérateurs de taxi, ceux de guest house et de pleasure crafts, ou encore les restaurateurs, afin de les aider à financer leur business.

De plus, certaines license et frais, restés impayés par les opérateurs pendant cette période, seront « waived », y compris les application fees for renewal of license.

L’extension du Wakashio Solidarity Grant coûtera Rs 30 millions, le business continuity grant s’élèvera à Rs 5 M, alors que les administrative fees feront Rs 1.2 M.

De plus, l’approbation a été obtenue pour la distribution de 1 500 food vouchers de Rs 1 500 à une ONG dont le budget est de 2.5 M, lesquels sont destinés à être mis à la disposition des personnes dans le besoin dans la région.

Afin de booster les activités économique, le comité a aussi souhaité qu’un focus spécial soit accordé à la région à travers le Festival Kreol ce week-end. Le ministère des Finances a alloué un budget de Rs 20 000 pour le festival.

« Au départ, avec la fermeture de la mer, la perspective des opérateurs était incertaine voir très difficile. Aujourd’hui après tous les tests, il y a un sentiment de soulagement qui leur permet ainsi de se projeter dans l’avenir. J’espère qu’avec le festival Kreol, l’activité économique va reprendre », soutient Charles Cartier.