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Linzy Bacbotte et Béatrice Bijoux-Bellepeau : Dans les coulisses de Linkwi

Ce mercredi Linzy Bacbotte reçoit Gérard Sullivan dans le deuxième épisode de la saison 4 de Linkwi. Le duo a choisi de présenter la recette et les étapes de la préparation du gato moutay. L’occasion pour Scope de se glisser dans les coulisses du tournage de ce rendez-vous hebdomadaire suivi par plus de 80 000 followers. Derrière les fous rires, les anecdotes et la bonne ambiance, faut dire que cette émission de cuisine est réalisée de manière très professionnelle et structurée car Linzy Bacbotte, associée à Béatrice Bijoux-Bellepeau, s’est fixée pour mission d’emmener Linkwi encore plus loin.

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L’une est aux fourneaux tandis l’autre tient la baguette d’une main de maître. En sus d’être amie et voisine, Linzy Bacbotte et Béatrice Bijoux-Bellepeau se sont associées pour transformer l’émission Linkwi. Aujourd’hui Linzy Bacbotte est devenue une marque, un logo et un label enregistré. Alors que la 4ème saison est à peine entamée, d’autres sont déjà dans le starting block. Dorénavant cette émission de cuisine, diffusée chaque mercredi en début de soirée sur les réseaux sociaux, veut s’imposer et se vendre localement ainsi que sur les télés à l’étranger.

Après plusieurs mois à la ramasse, Linzy Bacbotte se sent enfin sereine. Elle peut déjà compter sur ses 111 000 followers sur Facebook ainsi que ses 21 000 subscribers de sa chaîne Youtube pour poursuivre cette aventure. “Avec l’arrivée de Béatrice, c’est mieux structurer et je vois que les gens ont adopté le concept puisqu’ils m’attendent chaque semaine”. De son côté, la nouvelle associée est tout aussi confiante pour les prochaines étapes. Forte de ses nombreuses expériences dans l’événementiel, la business woman et directrice de Busy B se charge de tout le planning : “Tout le monde connaît l’artiste. Maintenant Linzy passe à un autre niveau. Mon rôle est de faire que les gens la voient aussi comme une personne créatrice, qui sait ce qu’elle fait, et qui maitrise autre chose parfaitement”.

Un rêve qui se concrétise pour la chanteuse puisqu’elle a toujours voulu avoir sa propre émission de cuisine. En effet, bien avant de débarquer sur les réseaux sociaux, Linkwi a effectué ses premiers pas en 2007 sur les ondes A.M de la MBC. A l’époque, Linzy Bacbotte, de retour de Chine, se voit proposer par Pamela Patten d’animer le créneau 6h à midi. Durant la dernière tranche, la chanteuse décide alors de partager ses recettes. “C’est le défunt Linley Heeramun qui m’a soufflée le nom de Linkwi”. Ce n’est que l’année dernière, alors que Linzy Bacbotte travaillait sur les vidéos de To merit enn kouronn durant le confinement, que l’idée de son émission culinaire revient sur le tapis. Elle tente le coup, de chez elle, et publie chaque deux semaines les cinq premiers épisodes de Linkwi. Halim crabe, touffée de feuilles de chou-fleurs,… entre autres recettes originales. L’expériencerience se termina en apothéose dans la cuisine du Hennessy Park Hotel aux côtés du chef Thierry St Mart. Puis, l’émission s’arrête et Linzy Bacbotte reprend la direction des studios.

New Linzy, new Linkwi

2021, rebelotte, en plein confinement, Linzy Bacbotte reçoit un appel de Béatrice Bijoux-Bellepeau lui demandant “comment je me débrouille financièrement. J’étais vraiment au fond du gouffre sans aucun revenu”. Cette dernière l’encourage à reprendre l’émission et se met aussitôt à la recherche d’un sponsor. Tout s’enchaina très vite à partir de là. La saison 2 avec cinq émissions fut suivi par une 3ème de 4 épisodes réalisée dans le cadre de la fête de la musique. Linzy Bacbotte n’est plus seule devant la caméra et reçoit comme ses premiers invités The Prophecy, Nancy Dérougère, Bigg Frankii et AnneGa. En ce mois de juillet, pour la 4ème saison, Linkwi a choisi quatre personnalités. Ainsi après Marie-Michelle Étienne et sa recette de bazar papay, diri lerwa et rougaille luncheon poulet, c’est au tour de Gérard Sullivan d’ouvrir sa cuisine à Linzy Bacbotte pour partager ses étapes et astuces du gato moutay.

Le tournage a eu lieu vendredi dernier. Si tout avait été planifié d’avance, le créneau s’est avéré assez serré. Malgré plus de 50 ans d’expérience d’homme de théâtre et de spectacle, Gérard Sullivan n’avait pas pris en considération le temps de préparation de sa recette, celui des prises du tournage et la messe qu’il devait célébrer en fin d’après-midi. Sans compter, que le Curé de la paroisse de Notre Dame de Lourdes n’avait pas non plus tenu compte des longues minutes à reparler et revivre plusieurs anecdotes de sa rencontre avec Linzy Bacbotte. Une voix et un talent qu’il a rencontrés par pur hasard et qui avaient aussitôt capté son attention. Cette dernière, en mode relax, était tout aussi heureuse de retrouver ce vieil ami qu’elle considère comme étant “un pilier, une légende vivante de paysage culturel”. Il lui avait promis “si un jour je monte la pièce Sister Act, je te confierai le rôle principal”. Effectivement,  20 ans après avoir tenu un rôle dans Starmania, Linzy Bacbotte avait effectivement enfilée ses habits de Marie Clarence.

Dès l’arrivée de l’équipe de tournage, les choses sérieuses se mettent en route. Installation des équipements, réglage de lumière, placement de chaque ustensile et ingrédients, vérification du son et des micros,… De toute façon, avec Béatrice Bijoux-Bellepeau dans les parages “pena batinaz” souligne Linzy Bacbotte. Comme pour chaque recette, les éléments finiront par s’intégrer un après l’autre. Au bout d’une heure, le deuxième épisode de cette saison 4 est enregistré. Le temps d’une dernière photo, Gérard Sullivan se presse à rejoindre ses parisiens tandis que Linzy Bacbotte se charge de tout ranger : « C’est aussi sa Linkwi. Chaque petit détail a son importance pour arriver au résultat final de cette émission. Dans la réalité, ce que les gens ne voient pas c’est que Béatrice et moi nous sommes toutes deux passées dans des moments financièrement chaotique. Rouz la inn vin mov. Mais nous sommes aussi deux femmes capables de rebondir et de mettre en place des projets concrets, sérieux et avec une vision dans le long terme”. À suivre très prochainement la recette de pâte de Sharon Ramdenee, CEO d’Agiles et celle du burger gato-pima de Ravi Jetshan, de Ravior.

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