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Alors qu’il y avait des craintes quant à l’acheminement des questionnaires de SC et de HSC, avec la fermeture des frontières, les autorités rassurent sur la question. Tous les questionnaires sont en effet déjà arrivés et ont été placés sous scellés au Mauritius Examination Syndicate (MES), comme c’est le cas chaque année. En revanche, c’est au niveau des collèges qu’il faudra mettre en place un protocole sanitaire strict pour que les examens se tiennent dans les meilleures conditions. Dans le milieu, tous sont unanimes à dire qu’il faut à tout prix maintenir ces épreuves, car les candidats les ont déjà ratées une première fois en octobre de l’année dernière.

« Les questionnaires sont déjà là, et tout est prêt pour la tenue des examens. Nous suivons toutefois l’évolution de la situation de près et appliquerons les “policy decisions” du gouvernement. » C’est ce qu’indique une source au ministère de l’Education concernant la tenue des examens de SC et de HSC, qui sont prévus à partir des 22 et 23 mars respectivement, avec les épreuves pratiques de “Food Studies”. Ils dureront jusqu’au 11 juin. Pendant trois mois donc, les organisateurs devront s’assurer que tout se déroule sans problème, et ce, dans le respect des règles sanitaires.

À ce sujet, les collèges commencent déjà à mettre les bouchées doubles pour s’assurer que les candidats passent cette épreuve dans les meilleures conditions. Vikash Ramdonee, secrétaire de l’United Deputy Rectors and Rectors Union (UDRRU) et Acting Rector au Collège Royal de Curepipe, est ainsi d’avis qu’il faut « tout faire » pour que ces examens se tiennent comme prévu. « Bien sûr, il faut prendre en considération l’évolution de la situation sanitaire, mais je pense qu’il faut tout faire pour ne pas pénaliser ces étudiants une deuxième fois. Ils ont déjà souffert de cette situation l’année dernière et ont accusé un retard dans leur vie scolaire. Je crois qu’en dehors de la situation sanitaire, la priorité des priorités doit être ces candidats de SC et de HSC. »

Retrouvez l’article au complet dans l’édition du Mauricien du 8 mars.