Le leader de l’opposition, Xavier-Luc Duval, qui a animé un point de presse ce lundi via Zoom, a suggéré que toutes les questions parlementaires, ainsi que la PNQ, à la reprise des travaux de l’Assemblée nationale mardi prochain, soient axées principalement sur la Covid-19.

Et ce, en vue d’obtenir des réponses sur la gestion de la Covid-19, en raison de la résurgence de cas locaux et l’instauration d’un confinement national.

A cet effet, Xavier-Luc Duval discutera avec les chefs de l’opposition ce mardi pour peaufiner les interpellations en marge du rendez-vous de mardi prochain.

D’autant qu’il y a, selon le leader de l’opposition, énormément de questions que se posent les Mauriciens par rapport à la quarantaine, les vaccins, les médicaments en stock, les équipements au sein des hôpitaux, et les appels d’offres, entre autres.

« La Private Notice Question doit être reliée aux problèmes causés par la Covid afin d’y faire toute la lumière. Nous nous attendons donc à des questions adressées au Premier ministre », a soutenu Xavier-Luc Duval.

Il a également abordé les « failles et incohérences » de la reprise de la campagne de vaccination. Selon lui, le nouveau système mis en place pour vacciner les travailleurs des services essentiels en priorité doit être revu.

« C’est surprenant », a-t-il décrit. « Les autres pays vaccinent les personnes à risque, dont les vieilles personnes en priorité. Si nous vaccinons les travailleurs des services essentiels, il faut, dans un souci d’équité, donner l’occasion à l’ensemble des travailleurs de le faire ».

Revenant sur l’annonce du ministre des Finances concernant une compensation de Rs 2 550 remise à chaque self-employed pendant le confinement, le leader de l’opposition soutient que ces derniers sont « en grande détresse », relevant que ce montant « n’est pas suffisant ».

D’autre part, il affirme qu’il n’y a « aucune garantie » que le confinement ne dure que deux semaines. « S’il est étendu, que feront ces travailleurs ? ». Le leader de l’opposition demande ainsi au ministre des Finances de « revoir ses calculs ».