Curepipe : réasphaltage « get figir »

Si les habitants de Curepipe ont longtemps attendu avant qu’une bonne couche de goudron ne referme les nombreux nids de poule de la ville et qu’ils sont partiellement satisfaits des travaux entrepris sur certaines rues très passantes, ils n’en déplorent pas moins le choix des artères à réhabiliter.

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Si le réasphatlage de la route du Jardin a été bien accueilli et que l’ouvrage a pu être complété avant les fêtes de Cavadee et de Maha Shivaratree, les usagers ne s’expliquent pas que le nouveau marquage ait été effectué quelques jours après, mais que les ralentisseurs, eux, n’aient pas été refaits et repeints, ce qui constitue un vrai danger pour les deux-roues et autres véhicules motorisés.

Le choix des rues à remettre en état suscite également quelques interrogations. Les Curepipiens ne comprennent pas les raisons pour lesquelles une rue encore en bon état comme celle de Bernardin de St Pierre ait été la première à bénéficier d’un rafraîchissement intégral, pendant que les artères entourant le Lycée La Bourdonnais, à savoir, les rues Antelme et de Rochecouste, soient toujours dans un état lamentable.

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Si on parle de routes qui sont sous la responsabilité du ministère des Infrastructures nationales qui reçoivent une attention prioritaire du fait qu’elles sont définies comme « classified » et que celles qui sont de la juridiction municipale sont négligées, certains mécontents du choix de la préférence du bitume vont jusqu’à dire qu’il s’agit d’une politique de « get figir ». Une pratique qu’ils croyaient enterrée depuis le changement de régime.

 

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