Les Mauriciens à la recherche d’un emploi au Canada sont prévenus : ils ne doivent pas payer de frais de recrutement. Dans un communiqué émis hier, le ministère du Travail souligne que l’agence de recrutement Canadien Work Global Canada réclame actuellement des frais à tous ceux qui se voient offrir un emploi.
Or, la loi fédérale canadienne stipule clairement qu’aucun employeur ou personne agissant en son nom, à l’instar d’une agence de recrutement, n’a le droit de réclamer ou de récupérer directement ou indirectement auprès du travailleur étranger les frais de 1 000 dollars canadiens, et que l’employeur doit payer au ministère canadien de l’Emploi et du Développement social pour l’obtention du permis d’étude d’impact sur le marché du travail (permis connu comme EIMT ou LMIA). La loi canadienne prévoit aussi qu’aucuns autres frais liés à son recrutement ne peuvent être réclamés auprès du travailleur étranger, à l’exception de 155 dollars canadiens pour la demande de visa du travail, que le travailleur doit verser à la haute commission du Canada, à Pretoria.
De même, le public est prévenu que la compagnie Professional Job Recruiters Mauritius Ltd, située à Triolet, ne détient pas de licence d’agence de recrutement et n’a par conséquent pas le droit de recruter des Mauriciens pour travailler à l’étranger. Or, cette compagnie réclame, au nom de Work Global Canada, de l’argent auprès des Mauriciens en vue de leur faire obtenir un emploi dans ce pays.
Ceux qui ont à cet effet versé de l’argent à cette compagnie sont priés de se rendre à la police et d’en informer le ministère du Travail, du Développement des ressources humaines et de la Formation (405-0129).

