Le Conseil des ministres, réuni sous la présidence du Premier ministre adjoint, Paul Raymond Bérenger, a officiellement défini les modalités d’application du rapport du Pay Research Bureau (PRB) pour l’année 2026.
L’élément central émanant du cabinet spécial d’hier réside sur la confirmation de la mise en œuvre échelonnée de la révision salariale. Ainsi 50 % de l’augmentation préconisée sera appliquée à partir du salaire de janvier 2026 de manière rétroactive. Les fonctionnaires percevront donc ces augmentations après la signature des option form avec pour date limite le 18 mars, donc, au moins à partir du mois d’avril, tandis que l’intégralité de la hausse, soit les 100 %, sera appliquée à partir de janvier 2027.
Toutefois, le gouvernement a tenu à préciser que certains avantages ne seraient pas soumis à cette réduction temporaire. Ainsi, les bénéfices tels que les allocations de transport, les facilités de duty-free et les « passage benefits » seront accessibles dans leur totalité selon les barèmes du rapport 2026, et ce, dès le 1er janvier de cette année.
En ce qui concerne les retraités, le Cabinet a établi des directives spécifiques. Les pensions actuelles seront recalculées en 2026 sur la base du salaire actualisé à 50 %, avant d’être ajustées au taux plein en 2027. En revanche, un plus favorable est appliqué aux fonctionnaires prenant leur retraite au cours de l’année 2026. Pour ces derniers, le calcul de la somme forfaitaire commuée (lump sum) ainsi que les remboursements de congés de maladie et de vacances non utilisés seront effectués sur la base de 100 % du salaire révisé par le PRB. Cette disposition garantit que les départs à la retraite ne soient pas pénalisés par le calendrier de mise en œuvre par étapes.

