Le conseil des ministres a pris note de la situation au Shelter Cap L’Espoir, à Cap-Malheureux, ex-Shelter L’Oiseau du Paradis, rouvert le 5 décembre avec de nouvelles infrastructures et des programmes conçus pour renforcer une approche centrée sur l’enfant. Malgré ces améliorations, certains résidents ont à plusieurs reprises perturbé le fonctionnement du centre, créant un climat de peur parmi les mineurs et les encadrants. Plusieurs incidents ont été signalés.
La situation actuelle a entraîné un déficit persistant en personnel éducatif, compromettant la supervision et la sécurité. Des psychologues ont assuré des séances de counselling pour traiter les problèmes de comportement, les traumatismes et la toxicomanie. Une présence policière permanente a été assurée.
Un comité interministériel sera mis en place afin de revoir l’ensemble de la situation, y compris les amendements proposés à la Children’s Act : Il sera composé comme suit de représentants du Bureau du Premier ministre (Division des affaires intérieures), du ministère de la Santé et du Bien-Être, du Bureau de l’Attorney-General, du ministère de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille, et du ministère de l’Éducation et des Ressources humaines.
Shelter Cap l’Espoir sous la loupe d’un comité interministériel
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