Surinam : Un conducteur toxicomane provoque un accident fatal

Un grave accident est survenu, ce dimanche, à St-Louis, Surinam. Aux alentours de 6 heures, une camionnette et une moto sont entrées en collision près de l’accès d’une station-service alors qu’elles roulaient toutes deux en direction de Souillac.

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La camionnette était conduite par un habitant (24 ans) de Chemin-Grenier, alors que la motocyclette était pilotée par Jean Christophe Jeremy Carly, également âgé de 24 ans, habitant Souillac et employé au sein de l’entreprise Bio-Culture.

Sous la violence du choc, le motocycliste a été grièvement blessé. Des volontaires présents sur les lieux l’ont rapidement transporté à l’hôpital de Souillac. En dépit des efforts déployés, il n’a pu être sauvé. Son décès a été confirmé peu après son admission.

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D’après les premières informations communiquées par la police, le conducteur de la camionnette a été soumis à un alcotest, qui s’est révélé négatif. En revanche, un test de dépistage de stupéfiants (Drug Test) aurait indiqué la présence de drogue. Le chauffard a été transporté à l’hôpital de Souillac pour une prise de sang à des fins d’analyse. Par la suite, il a été traduit au Week-end Court où il fait face à une accusation provisoire d’homicide involontaire. Il demeure en détention préventive.

D’ailleurs, il n’a pas encore donné sa version des faits. La police a réquisitionné les deux véhicules impliqués dans l’accident qui seront examinés par une équipe de la Scene of Crime Office. Les autorités ont ouvert une enquête afin de déterminer avec précision les circonstances ayant conduit à ce drame.

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Par ailleurs, le conseil des ministres a donné le feu vert pour un durcissement du cadre légal en matière de sécurité routière. Le ministère du Transport terrestre a été autorisé à transmettre des instructions de rédaction au Bureau de l’Attorney General en ce sens. Ces modifications visent notamment à introduire la mise en fourrière des véhicules en cas de conduite sous l’influence de drogues et/ou d’alcool.

Par ailleurs, il est prévu d’accorder au commissaire de police la prérogative de saisir un juge en chambre par voie d’ordonnance ex parte en vue d’obtenir la suspension immédiate du permis de conduire d’un contrevenant soupçonné de conduite sous l’emprise de substances illicites ou d’alcool.

 

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