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Le ministère de la Fonction publique étudie la possibilité d’appliquer prochainement le télétravail sur une base pilote, et ce pendant une période de trois mois. En prélude d’une éventuelle application de ce système, il compte à cet effet démarrer une étude  dans les prochains jours pour connaître l’avis des fonctionnaires sur l’introduction de ce système qui s’inscrit dans la politique de la nouvelle normalité. Parallèlement, le ministère a émis des “guidelines” par rapport aux interrogations des fonctionnaires sur le travail à domicile.

Le ministère de la Fonction publique soutient que le télétravail fait partie de la politique du “new normal” prônée par le gouvernement. Toutefois, il ne faut pas le confondre avec le “flexitime” qui est au fait un arrangement entre l’employeur et l’employé. Le télétravail implique des heures de travail prédéterminées. Avec ce système, soutient le Secretary for Public Service, Swaminathan Ragen, les Supervising Officers doivent préalablement faire des arrangements avec les employés pour le travail à domicile. « Les Supervising Officers auront également besoin de préparer un rapport sur la performance de l’employé. Aussi, il est conseillé aux fonctionnaires de protéger les équipements informatiques appartenant à l’État pour qu’ils soient à l’abri des vols », dit-il.

« Officers should ensure that Government property under their responsibility is used appropriately and responsibly and that all reasonable précautions are taken to prevent damage and theft », souligne les “guidlines” du Work From Home Scheme (WFHS). Aussi, les Supervising Officers sont en contact permanent avec les fonctionnaires concernés à travers le téléphone, l’e-mail ou la vidéoconférence. Le but du Work From Home Scheme est de s’assurer que la vie familiale fait bon ménage avec le travail.

« The idea behind WFHS is to enable flexible work and also to have a work life balance. Whilst working from home, you must take responsbility for your work during official office hours. The Scheme is reliant upon there being trust betweeen your Head of Department/Division/Section and you. This is so fundamental that any beach of trust will ne treated very seriously with appropriate action, including putting an end to the agreement to work from hone », explique-t-on. Le WFHS a identifié trois risques qui pourraient surgir lors de son application : (i) problème technique avec l’informatique (ii) manque de données et (iii) pas de contacts visuels.

En qui ce concerne les conditions de travail, le ministère de la Fonction publique souligne que, même avec l’application de ce système, les fonctionnaires seraient en mesure de prendre un “casual leave”. Ils doivent travailler pendant neuf heures pour être éligibles à une allocation mensuelle de téléphone (Rs 300) et d’Internet (Rs 300). Il est à noter qu’un Supervising Officer, qui n’est pas satisfait avec la performance d’un employé pour le télétravail, peut  rompre cet arrangement.

« The WFHS arrangement can be cancelled by the supervising officer in cases such as unsatisfactory performance, non compliance to the WFHS agreement. The Supervising officer may alson review the WFHS in line wth exigencies of service », souligne-t-il.