La World Clean-Up Day observée tous les ans le 12 septembre sera célébrée différemment cette année. L’organisation Let’s do it Mauritius, avec la collaboration d’African Network for Policy Research & Advocacy for Sustainability (ANPRAS), lance cette année une campagne nationale de nettoyage, soit le Let’s clean up Mauritius Challenge, qui se tiendra le 18 septembre. Tous pourront y participer, et l’appel a été lancé à tous les acteurs de la société, politiciens, ONG, collectivités locales et institutions scolaires, entre autres. Aussi, pour permettre aux autorités et bénévoles d’identifier les sites à nettoyer, l’application mobile gratuite TrashOut pourra être utilisée. Cette application permet à n’importe qui de prendre en photo un site pollué et de le localiser sur une carte virtuelle qui sauvegardera les données pour les retransmettre aux personnes concernées.

Krishna Pentayah, le jeune Chief Operations de cette année, nous explique que le but de cette campagne, qui s’échelonnera sur plusieurs jours, aura pour but de faire du nettoyage un réflexe chez le Mauricien. « Nous vivons tellement parmi les déchets et nous finissons par nous y habituer, et cela est grave. Et cette campagne, ce n’est pas que pour les beaux clichés à publier sur les réseaux sociaux, c’est avant tout pour mettre la main à la pâte et nettoyer le pays. Nous souhaitons aussi mener davantage de campagnes de sensibilisation, notamment sur les réseaux sociaux, pour toucher un maximum de personnes », dit ce dernier, qui est également le président de l’association Sov Lanatir, qui milite depuis bientôt deux ans pour le respect de l’environnement et qui a organisé plusieurs événements pour les jeunes.

« Ainsi, tous ceux intéressés à participer à ces opérations de nettoyage peuvent encore s’inscrire en individuel ou en groupe. » Ces personnes pourront à leur niveau et selon leurs moyens nettoyer un site, et contribuer à rendre Maurice plus propre. « À la fin de la journée, tous les groupes inscrits auprès de Let’s do it et ANPRAS devront donner un compte rendu du nombre de déchets ramassés et aussi du type de déchets. Ces données seront compilées et utilisées à des fins de recherches », explique Krishna Pentayah,
qui est épaulé par Dr Raj
Chintaram et Chris Appadoo.