Zones rouges ou pas, la reprise de quelques activités autorise les salons de coiffure d’opérer normalement depuis le 1er avril, mais avec des conditions sanitaires strictes. Ce jeudi, Sasha Masafeer, directeur de la maison de coiffure Sasha, WAP en main, a commencé l’organisation de la réouverture de son enseigne à Curepipe.

Sasha Masafeer explique ainsi que le métier de coiffeur est avant tout un métier manuel et depuis le début du confinement, en mars, leurs activités, comme beaucoup d’autres, ont dû être interrompues.

Par ailleurs, le directeur de la maison de coiffure Sasha a commencé à préparer son salon depuis deux semaines déjà.

« Nous n’avons cessé de garder le même protocole que celui de l’année dernière. Donc nous sommes habitués aux mesures sanitaires déjà mises en place. Même avant la Covid, nous étions toujours à cheval avec ses mesures ».

Les salons de coiffure à travers le pays n’ont ainsi pu percevoir une rentrée d’argent une fois le confinement instauré. « Nous faisons un travail manuel et lorsque nous ne travaillons pas, il n’y a pas de rentrer d’argent », affirme Sasha Masafeer.

Il indique toutefois avoir reçu une petite aide du gouvernement durant le confinement.

« Avec l’ouverture, nous allons pouvoir graduellement rattraper notre retard. Ce sera toutefois impossible de rattraper complétement lorsqu’on fait un travail manuel », explique ce dernier.

La maison de coiffure Sasha accueillera ainsi ses clients en ordre alphabétique tout en respectant les mesures sanitaires.