Le volley-ball prend 0,5 pt dans le hit parade des fédérations 2013, en raison comme toujours aux efforts des volleyeurs qui ont donné le maximum pour leur discipline. Mais force est de constater que plusieurs projets annoncés en début d’année n’ont pas abouti…
Comment ne pas mentionner la prestation des volleyeurs, notamment ceux du Quatre-Bornes VBC, entraînés par Lindsay Wilson, champion de Maurice en masculin après son sacre. L’équipe de la Ville des Fleurs a également été finaliste de la Coupe des Clubs Champions de la zone 7, se faisant battre en finale par les Seychellois de Beau Vallon au tie-break. Les sélections nationales ne se sont  pas très mal comporté non plus, notamment lors des qualifications en vue des Championnats du monde. Ils ont certes été battus par les Dallons mais force est de constater qu’il y a eu des améliorations lors de la manche retour. Mais c’est trop pour juger les joueurs de clubs qui n’ont pas eu beaucoup de compétition à se mettre sous la dent avec uniquement le championnat, la coupe des clubs champions et le Memorial. Il y a également un manque de relève constaté surtout du côté féminin.
En effet, le président de la fédération, Bharun Teeroovengadum, avait annoncé en début d’année que beaucoup de compétitions allaient avoir lieu en début d’année mais il n’en fut rien. Pas d’AMVB Cup, pas de Masters, pas de playdown et pas de Republic Cup. Sans oublier la caravane de volley ou encore les tournois régionaux qui n’ont pas eu lieu. D’autant plus que le nombre d’arbitres et l’absence de commissaire de match continuent encore d’être déplorés cette année. Si un Teeroovengadum a laissé place à un autre cette année,  l’ancien président et dictateur de l’AMVB, Kaysee (également président de la zone 7) de son prénom a encore fait parler de lui dans le mauvais sens du terme.
Il a asséné un coup sous la ceinture à l’équipe féminine d’Azur SC, sous la houlette de Guito Lepoigneur, les privant d’une participation à la Coupe des Clubs Champions mettant en avant un conflit personnel au détriment du bien commun du Volley-Ball. Comme quoi, chassez le naturel, il revient toujours au grand galop! Celui-là, s’il demeure toujours dans les parages du volley-ball, la discipline court tout droit au désastre malgré la bonne volonté de Bharun Teeroovengadum. Le plus grave dans l’histoire et nous ne cesserons de le dire, est que personne ne semble vouloir lever le petit doigt, même pas le ministère de la Jeunesse et des Sports.