C’est la deuxième année consécutive que la Mauritius Squash Rackets Association (MSRA) fait partie du hit parade de Week-End. Certes, le calendrier a été respecté , les squasheurs mauriciens ont donné le maximum mais force est de constater que le squash stagne, n’arrivant pas à franchir ce palier…
Comme l’année dernière, il n’y a pas grand chose à reprocher à la MSRA au niveau de la gestion, mais on le dit que trop souvent, il ne faudrait pas s’endormir sur ses acquis mais continuer à aller de l’avant. Il faudrait de ce fait entreprendre des démarches beaucoup plus poussées et audacieuses pour donner un certain élan voir du dynamisme à cette discipline qui ne demande qu’à se faire connaître du grand public. Avec plus d’initiatives et avec un regard avant-gardiste, il n’y a pas de doute que le niveau local en squash progressera davantage.  C’est pour cette raison que le squash stagne dans ce classement.
Nitin Busguth a été une nouvelle fois élu à la présidence cette année, lui qui en est à son deuxième mandat, qu’Adrien Wehrli continue de remplir son rôle de secrétaire général. À week-end, nous reprochons au président son manque d’implication, ne se faisant que très rare dans les compétitions organisées par la fédération, toujours dans l’ombre de son secrétaire général. Une situation à laquelle il devra y remédier dès l’année prochaine. En ce qu’il s’agit des tournois, le calendrier a été respecté avec notamment l’Ispa Mauritius  Open 2013 qui a vu la victoire du Sud-Africain Christo Potgieter. Xavier Koenig a encore une fois été à la hauteur de son statut de no 1 mauricien, dominant ses principaux compatriotes mais Nadeem Hossenbux retrouve petit à petit son niveau, ayant notamment poussé Koenig dans ses derniers retranchements. Cela a, de ce fait, donné un peu plus de mordant aux différentes compétitions au programme du calendrier.
Mais ce n’est un secret pour personne que les raquettes mauriciennes ont vraiment du mal à exister dans des tournois qui regroupent des compétiteurs internationaux et comme les années précédentes, rien n’a changé. Il faudrait impérativement un centre de formation qui aurait pour rôle d’alimenter le circuit local. Sans un encadrement correct, il est impensable que ce sport arrive à atteindre un bon niveau.