Jadis caché et qualifié de longue maladie pour ceux qui en mourraient, le cancer connaît aujourd’hui une progression constante et inquiétante dans notre pays. Et même si son évocation continue à faire peur, ceux qui sont touchés en parlent plus ouvertement de nos jours qu’ils soient des illustres personnages comme Steeve Jobs, qu’un cancer du pancréas a vaincu cette semaine ou Thierry Montocchio qui racontait récemment aux lecteurs de Week-End son combat finalement perdu, ou de simple citoyens qui ont besoin d’être rassurés.
Le cancer nous concerne tous, de près ou de loin, à un moment de notre vie. Nous connaissons tous au moins une personne atteinte de cette maladie redoutable : un membre de sa famille, un ami, un voisin, un collègue de bureau. Certaines personnes sont décédées, arrachées à la vie à la vitesse de l’éclair, d’autres continuent à se battre, alors qu’ils sont de plus en plus nombreux à connaître le « bonheur » de la rémission. Mais la liste s’allonge chaque jour… touchant au hasard n’importe qui, quelque soit son hygiène de vie, et de plus en plus jeunes sans qu’on sache vraiment pourquoi. Un sentiment d’injustice est alors ressenti car le cancer fait mal au-delà du malade. Heureusement les progrès de la médecine permettent àde plus en plus de personnes d’en guérir à condition de dépister cette vilaine petite cellule maligne suffisamment tôt.