« Nos engagements doivent être à la hauteur de nos ambitions », affirme la présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, dans un discours prononcé à l’occasion de la cérémonie de signature de l’Accord de Paris en présence des représentants de quelque 170 pays.
« Le changement climatique est une question de vie ou de mort pour beaucoup de nos pays incluant des petits États insulaires en développement comme Maurice. Les pays les moins avancés et les PEID comptent sur les partenaires de développement afin de mettre les ressources adéquates aux termes de l’accord de Paris pour résoudre leurs problèmes d’infrastructures, de transfert de technologie et de formation afin de construire et de consolider leur résilience au changement climatique et à ses effets », a insisté la présidente de la République.
Maurice fait partie de la quinzaine de premiers pays qui ont signé et ratifié l’accord de Paris.
C’est le représentant de Maurice à New York qui a procédé à la signature de l’Accord en présence de la présidente de la République qui a regagné le pays hier.