Un groupe de jeunes affalés dans un grand divan circulaire. Tous ont les yeux rivés sur leurs téléphones portables. On dit que l’homme a un besoin vital de paroles et d’actions. Que se passe-t-il lorsque ces paroles et ces actions sont concentrées dans un univers numérique où l’interconnexion parasite les petites joies d’une présence physique et des échanges de vive voix ?