Les éléments de l’Anti-Narcotics Section (CANS) de la Mauritius Revenue Authority (MRA), avec la collaboration de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU) de l’aéroport, ont appréhendé une femme de 47 ans, détenant un passeport mauricien, ayant débarqué lundi en provenance d’Italie, pays où elle travaille comme femme de ménage. N’ayant rien à déclarer, elle est passée par le Green Channel à Plaisance. Toutefois, des officiers de la MRA ont noté une certaine hésitation dans son comportement et la quadragénaire a été invitée à une fouille. La CANS est alors tombée sur six boîtes de médicaments renfermant 120 tablettes de psychotropes, dont du Tramadol 37,5 mg et du Panadol 325 mg. Les pilules, estimées à Rs 25 000, étaient cachées dans ses vêtements.
Interrogée sur cette saisie, cette habitante de Chamouny a déclaré que c’est une amie en Italie qui lui avait remis ces boîtes, qu’elle devait remettre à un ami de son époux. Or, elle n’avait ni prescription médicale ni correspondance du ministère de la Santé pour justifier la possession d’une quantité aussi importante de psychotropes. D’ailleurs, le Tramadol est classifié sous le Schedule III de la Dangerous Drugs Act. La quadragénaire a été remise à la police, qui l’a traduite au tribunal de Mahébourg le même jour, où une accusation provisoire de “importation of dangerous drugs” a été retenue contre elle. La police ayant objecté à sa remise en liberté conditionnelle, elle demeure en détention préventive.