Le tabernacle de Chamarel, défendu par les rastas (Photo d'archives)

« Nous envisageons sérieusement de retirer notre “main case” contre Case-Noyale Ltée ». C’est ce qu’a déclaré au Mauricien, José Rose, le président de l’association socioculturelle rastafari (ASCR)

Cette décision, dit-il, a été prise après lors d’une réunion qui s’est tenue il y a quelques jours entre les membres de cette association et les responsables de la compagnie sucrière de Bel-Ombre.

« Nous n’avons pas encore réfléchi si nous allons exiger une garantie quelque conque avant de retirer le “main case”. Je ne crois pas que nous allons dans cette direction. Je ne suis que le porte-parole de l’association. C’est aux membres de décider si ce sera oui ou non », a précisé José Rose. Une autre réunion est prévue dans les jours qui viennent entre les deux parties.

Selon José Rose, la première discussion s’était « bien déroulée ». Il ajoute : « Nous attendons la prochaine réunion pour voir comment a évolué la situation. Il est fort probable que nous trouvions une solution. »

Pour rappel, la Cour suprême avait fixé pour fin juillet l’évacuation de l’association du Tabernacle, lieu de culte situé à Chamarel. Le 20 juillet dernier, l’association avait organisé une journée portes ouvertes au Triangle de Chamarel pour faire découvrir aux membres du public les différents aspects de leur culture. Les enfants et les proches de l’association avaient aussi participé à cet événement.