A Pointe-Canon, ce matin, dans le cadre du 183e anniversaire de l’abolition de l’esclavage, Navin Ramgoolam, leader du Parti Travailliste, a commenté l’affaire David Gaiqui, qui a logé une plainte pour brutalité policière contre des officiers de la CID de Curepipe.

Le leader des rouges fait part de son étonnement à l’effet qu’il n’y ait pas eu de suspensions à ce jour dans le sillage de cette affaire. Selon lui, il y a eu un cover-up dans cette enquête. « Morisien tro pasif, sa ki problem la, kan mo ti o pouvoir pa ti ena sa », a-t-il estimé.

Le leader des rouges à Pointe-Canon, au matin de ce 1er février, pour le dépôt de gerbes de commémoration de l’abolition de l’esclavage

L’ancien Premier ministre a aussi rappelé qu’il avait institué la Commission Justice et Vérité en vue de refermer la « plaie de l’esclavage ». « Nou pa kone ki soufrans dimounn inn pase dan sa pei-la », a-t-il ajouté de surcroît.

Navin Ramgoolam a rappelé l’importance de l’Histoire. « Ena tou enn listwar ki bizin rekonet ». Et de faire ressortir, revenant sans cesse à son bilan d’autrefois en tant que PM, « mo fier ki se mo gouvernman kinn resi met le Morne kom patrimoinn l’Unesco ».