À une question de la presse au sujet des allégations portées à l’encontre du député Kalyan Tarolah et sur sa rencontre avec ce dernier, le Premier ministre a dit attendre les conclusions de l’enquête pour prendre une décision.

« Quand j’ai vu les publications dans les journaux, j’ai réclamé des explications. Il y a eu des allégations. Il a sa version et les journaux ont publié la leur. Toutefois, je ne suis pas une cour de justice. De même, je n’étais pas présent dans la rue ni “dans karo kann” pour dire ce qui s’est vraiment déroulé. Je ne souhaite pas entrer dans les détails. Il y a une enquête en cours. D’ailleurs, il (Kalyan Tarolah, Ndlr) est allé déposer sa version des faits. La femme en question, que les journaux ont incriminée, a aussi fait une déposition à la police. À ce stade, je ne peux passer de jugement », a-t-il déclaré. Et de poursuivre : « Mo touzour denonse bann situasion, sirtou kot ena bann abu e kot pran avantaz de bann madam. Nou bizin respekte e konn trait bann madam e bann zen fi kouma bizin. Se le prinsip ki mo finn touzour ena dan mo lavi. Mo pou swiv situasion e pou ena bann desision ki mo pou pran. »

Par ailleurs, Pravind Jugnauth a précisé qu’il n’y a « aucune similarité dans les deux affaires » impliquant le député concerné. « Il y a eu des allégations. Vous avez vu le nombre d’allégations portées à mon encontre ? Pendant ces sept dernières années, il y a eu toutes sortes d’allégations. Certaines personnes disaient que je marcherais avec des menottes aux mains. Mo pa kone kot menot inn ale ek zot. C’est un exemple concret de comment les gens vous jettent de la boue dessus et sont ensuite obligés d’avaler cette même boue. Je ne suis pas là pour défendre les autres. Je ne suis pas non plus un témoin dans cette affaire », dit-il.