Les pays de la zone 7 d’Afrique courent désormais après un rêve au niveau du volley-ball en Afrique. Briller à l’avenir au niveau continental, tout en élargissant la base en inculquant les principes de cette discipline dès le plus jeune âge. Cet African Dream a été présenté au cours d’une clinic organisée dimanche et lundi dernier à l’hôtel Gold Crest à Quatre-Bornes et qui réunissait les participants mauriciens, malgaches et seychellois. Ceux des Comores n’avaient pas répondu à l’appel faute de moyens financiers.
Instructeur de la Fédération internationale de volley-ball (FIVB), le Seychellois Bernard Denis a expliqué dans les grandes lignes le projet placé sous l’égide de l’instance internationale et implémenté lors du dernier congrès de la Confédération africaine. Un projet dont le but ultime se trouve être « the way to become world champions ».
Selon lui, un travail collectif devra être entrepris afin que ce rêve puisse se traduire en réalité. « Parents, instituteurs, entraîneurs, arbitres et autres administrateurs devraient être impliqués dans ce projet, car il faudra élargir la base », a soutenu Bernard Denis. De ce fait, six étapes ont été établies, dont la première concerne l’apprentissage et la dernière, étant la performance de haut niveau.
Le projet au niveau local, financé par la Confédération africaine de volley-ball, sera sous l’égide du ministère de la Jeunesse et des Sports. Seront concernés la fédération locale, le ministère de l’Éducation, le Mauritius Sports Council, les commanditaires et par la suite le ministère de la Santé. « Il nous faudra consolider la base et c’est la raison pour laquelle le rôle du ministère de l’Éducation sera primordial. Le comité sera élargi avec le support d’autres instances », a insisté Bharun Teeroovengadum, président de l’Association mauricienne de volley-ball (AMVB).
De son côté, Kaysee Teeroovengadum, président de la zone 7, s’est appesanti sur les différents obstacles qui empêchent le volley-ball africain de trouver une place au soleil au niveau mondial, notamment la faible participation lors des compétitions continentales, le problème épineux des finances et les places limitées pour participer à des compétitions d’envergure. D’où le coup d’envoi de cet African Dream qui pourrait permettre dans les prochaines années à cette discipline d’aspirer à des sommets.