Air Mauritius inaugure aujourd’hui son premier vol direct sur Beijing. À cette occasion, la compagnie d’aviation nationale avait convié hier des représentants des agences de voyage locales à l’hôtel Labourdonnais au Caudan pour assister à une présentation des sites les plus réputés à découvrir dans la capitale chinoise.
Située dans la partie nord de la plaine du nord de Chine, Pékin ou Beijing couvre une superficie de 16,807.8 km2. Elle est chaude et pluvieuse en été et froide et sèche en hiver. Pendant la période hivernale, la température peut descendre jusqu’à -7°C alors qu’en été, soit vers juillet, elle peut atteindre jusqu’à 26°C. La ville offre à la fois des activités d’hiver et d’été, selon Xue Fang du Beijing Tourisme Bureau (BTB), qui en faisait la présentation. Elle est connue à la fois pour sa richesse culturelle et historique et bien entendu, la dernière attraction populaire de Beijing est le nid d’oiseau, stade de foot construit à l’occasion des jeux Olympiques de 2008. Un design inspiré des céramiques chinoises et créé par la firme d’architectes suisse Herzog et de Meuron en avril 2003, après un appel d’offres international.
La représentante de la BTB rappelle que la capitale chinoise recèle six sites classés patrimoine mondial de l’UNESCO, à savoir une partie de la Grande Muraille, la Cité interdite, le Temple of Heave, le Summer Palace, les tombes Ming et le Peking Man.
Selon la brochure officielle de l’office du tourisme de Beijing, 629 kilomètres de la Grande Muraille se trouvent dans la capitale chinoise et la majeure partie de sa construction eut lieu durant la Dynastie Ming, soit entre 1368 et 1644. La Grande Muraille de Chine est un symbole du pays. Sa construction a commencé sous le règne des royaumes de Yan et de Zhao entre 475 et 221 avant JC. Elle s’est poursuivie sous la dynastie Qin entre 221 et 206 avant JC. La muraille est longue de 8 851,8 kilomètres, de Jiayu Pass dans la province de Gansu à la montagne de Hu Shan dans la province de Liaoning. Le site fut classé en 1987. Idem pour la Cité Interdite, un nom à résonance mystérieuse, autre lieu qui attire des millions de touristes tous les ans.
Aujourd’hui transformée en musée, le plus grand de Chine, elle était la résidence de la famille impériale sous les dynasties Ming et Qing. Ce nom lui fut donné parce que l’entrée était strictement interdite à tout étranger et que la vie à l’intérieur du palais était organisée comme une ville « en miniature ». La construction de cet ensemble architectural, selon l’office du tourisme chinois, prit fin en 1420 durant le règne de l’empereur Yongle.
Le Temple of Heaven fut classé en 1998. Sa construction commença en 1420 sous le règne de l’empereur Yongle et se poursuivit sous les dynasties Ming et Qing (1644-1911). Les empereurs se rendaient au temple pour faire des offrandes en vue d’une bonne récolte et pour prier pour qu’il y ait des pluies favorables sous leurs règnes. Durant cette même année, le Summer Palace, un vaste jardin qui servait de lieu de détente à la cour impériale, fut également classé. Aujourd’hui, il est ouvert au public. Ceux qui le souhaitent peuvent visiter la Tour des bouddhistes, haute de 41 mètres, qui se trouve au milieu du parc ou se promener sur les berges du lac Kunming qui occupe trois-quarts de la superficie totale des lieux.
Cuisine riche et abondante
Les tombes Ming construites sous la dynastie du même nom entre 1368 et 1644 avaient pour but de permettre au défunt de passer rapidement dans l’au-delà. Treize empereurs, 23 impératrices de même que de nombreuses concubines, princes et princesses y furent enterrés. Une route de 7 kilomètres de long bordée de sculptures de pierre mène vers les lieux. Le visiteur peut voir de nombreuses reliques exposées. Le site a été classé en 2003.
Le site de Zhoukoudian « provide concrete evidence for the existence of primitive man who lived about 600 000 years ago » dans la région de Beijing, fait ressortir la brochure officielle de l’office du tourisme.
En outre, indique la représentante de la BTB, il y a de nombreux autres musées et parcs à visiter. La cuisine chinoise riche et abondante est à découvrir sur place. Les services de transport desservent l’intérieur de la ville de même que l’extérieur, ralliant les grandes villes de Chine à Beijing. Le visiteur ne devrait pas non plus se faire du souci par rapport au logement. Outre les grandes enseignes internationales, Beijing propose auss au visiteur de se loger dans des hôtels de luxe avec une architecture chinoise ou encore de dormir dans des pavillons.
Raj Deenanath, vice-président de Sales support and distribution d’Air Mauritius, indique que le billet d’avion aller-retour Maurice-Beijing est à environ Rs 45 000 en cette période de pointe. En basse saison, il y a une possibilité que le prix soit revu à la baisse. Exceptionnellement, fait-il ressortir, le prix du billet pour le vol inaugural était de Rs 25 000.
Le premier vol d’Air Mauritius pour Beijing quitte l’aéroport SSR aujourd’hui à 12 h 55. Il est attendu demain à 5 heures du matin (heure locale) à l’aéroport de Beijing. La vice-présidente de la république Monique Ohsan-Bellepeau et l’ambassadeur de Chine à Maurice, M. Li Li, seront sur ce vol.