Malgré le revers d’hier, l’entraîneur national, Akbar Patel, estime que tout n’est pas encore perdu avant la dernière journée de cette poule A. Maurice affrontera les Comores mardi à Praslin.
Nous avons vu un Club M méconnaissable en première période. À quoi attribuez-vous cela ?
Nous avons fait un mauvais début de match. Nous n’étions pas dans le coup. L’adversaire a exploité notre principale faille qu’est sur le flanc droit. Nous avons essayé d’y remédier, mais nous avons encaissé un second but. C’était trop. Il fallait alors faire beaucoup d’efforts et prendre des risques.
Mais nous voyons aussi que vous avez pris des risques en changeant de schéma pour passer du 4-4-2 au 4-2-3-1 ?
Nous avons choisi ce schéma par rapport au dispositif de l’adversaire. Nous voulions essayer de contrer les Seychellois, mais nous nous sommes fait piéger par certains placements des joueurs adverses. Les joueurs ont perdu leurs repères, notamment sur le flanc droit.
Comment expliquez-vous l’absence de Gurty Calembé ?
C’est un choix par rapport à notre dispositif. Comme nous avons déjà deux ou trois attaquants sur la feuille de match, il n’était pas utile d’en garder un autre.
Il n’empêche que nous n’avons pas trouvé le même jeu que face aux Maldives…
C’est vrai que c’était différent. Le premier match était éprouvant sur le plan physique. Nous n’avons pu reproduire la même performance en cette première mi-temps. Nous avons trouvé un certain élan en seconde période.
D’un point de vue comptable, le Club M n’est pas bien loti…
Ce n’est pas terrible. Nous sommes désormais mal placés. Nous aurons à attendre le résultat du match Maldives/Comores pour connaître notre sort. Déjà, nous sommes dans une obligation de résultats. Mais nous gardons l’espoir. Tout n’est pas fini. Nous y croyons toujours.
Jouer contre les Comores à Praslin vous convient-il ?
Je pense que c’est plus logique de jouer les deux matches en même temps. Comme nous avons déjà évolué sur cette pelouse, je ne pense pas que nous aurons des problèmes.