Yan Hookoomsing au poste de police de Chemin Grenier

« Nous pe fight pou enn lot kalite model developman kot il fait bon vivre », dit Yan Hookoomsing, de retour au poste de police de Chemin Grenier ce matin, jeudi 3 mai après y avoir passé environ 2 heures la veille. Il est interrogé dans le cadre des barrières en tôle érigées par les promoteurs du projet hôtelier qui ont été démolies durant le rassemblement des membres d’Aret Kokin Nu Laplaz (AKNL), de la General Workers Federation et de Rezistans ek Alternativ (REA) à Pomponette le mardi 1er mai.

Ayant été autorisé à regagner son domicile après environ deux heures d’interrogatoire la veille, Yan Hookoomsing a déclaré : « Je fais confiance à la police qui travaille dans l’intérêt du public. Nous ne sommes pas des criminels. Nous sommes là pour collaborer. Nous défendons l’intérêt du public. Ses barrières en tôle peuvent revenir à n’importe quel moment. Donc ce n’est pas une victoire, nous devons rester mobilisés. »

Stéphane Gua, de R&A, avait déclaré le 1er mai, que l’installation des barrières à Pomponette par les promoteurs du projet de l’hôtel Sheraton est « illégale », vu que leur bail n’est plus valide depuis novembre dernier.