Alain Bertrand, de l’Union Populaire, a tenu une conférence de presse hier matin pour expliquer la base du manifeste de son parti. Il a fait savoir entre autres que l’État s’est fait épingler par l’ICAC, qui a dénoncé l’absence de transparence dans certaines agences gouvernementales. Il a aussi mis l’accent sur l’Equal Opportunity dans l’exercice de recrutement de l’UoM. D’autres points ont aussi été abordés.
En premier lieu, l’Union Populaire demande à ce que justice soit rendue à Ameenah Gurib-Fakim. Abordant le sujet de la réforme électorale, il dira que celle-ci devrait obliger la responsabilisation des leaders et permettre la sanction légale. Alain Bertrand a aussi mis l’accent sur l’eau en disant que la guerre de l’eau a cédé la place à une nette amélioration dans les services de la CWA à Quatre-Bornes, et ce depuis la dernière rencontre de l’Union Populaire. Autre sujet épineux évoqué, la nouvelle carte d’identité:  Alain Bertrand est catégorique à l’effet qu’il faut contrer ce qu’il estime être le chantage exercé par le Gouvernement sur les citoyens du troisième âge et sur les fonctionnaires. « On ne peut permettre que le gouvernement exerce de la pression. On récuse l’obligation des banques à exiger uniquement la carte biométrique pour permettre des transactions généralistes », avance-t-il par ailleurs. Concernant le cas du policier Darga, Alain Bertrand trouve que le fait de faire pression sur l’officier Darga est en soi un acte anti-démocratique. « Il est une nécessité plus qu’urgente que la police se dote d’un syndicat reconnu, indépendant et compétent dans la défense des droits du travail. » Alain Bertrand dira aussi que l’Union Populaire propose la syndicalisation de la force policière comme une des décisions clé de son manifeste électoral.