Les allégations du député du Front Solidarité Mauricien Cehl Meeah à l’encontre du ministre Hervé Aimé, relatives au transfert de fonds de Rs 25M dans l’affaire Gro Derek, découleraient du « syndrome Sheik Hossen », selon les membres du PTr-PMSD. Lors de leur conférence de presse d’hier au square Guy Rozemont, Nita Deerpalsing et Patrick Assirvden, respectivement responsable de communication et président du PTr, ont ainsi tenu à dénoncer « la stratégie de zet labou » de leurs adversaires, soit le MSM-MMM, qui, selon eux, « s’appuient sur des faussetés pour manipuler l’opinion publique », et « n’hésitent pas à projeter Cehl Meeah de l’avant pour faire la sale besogne. « 
Le « scandale Cehl Meeah ». C’est ainsi que les membres du gouvernement surnomment les allégations faites par le leader du FSM à l’encontre de Hervé Aimé. Selon Patrick Assirvaden, « pendant une semaine, Cehl Meeah a tenté de distiller le doute parmi la population. Mais aujourd’hui, la vérité éclate », dit-il.
Dénonçant la « starisation » faite de Cehl Meeah par une partie de la presse en le traitant « comme un héros », le président du PTr fait ressortir qu’outre une partie des médias, « l’autre partenaire de Cehl Meeah dans cette stratégie de complot n’est autre que les membres de l’opposition, qui se servent de cette affaire pour créer une atmosphère malsaine et de suspicion ». D’où les interrogations des membres du PTr quant à une éventuelle rencontre du leader de l’opposition Paul Bérenger avec le leader du FSM mardi dernier avant la PNQ qui a provoqué depuis, le tollé général.
De même, Cehl Meeah ne disposant pas de documents relatifs à ses allégations à soumettre à l’ICAC pour enquête, serait selon le PTr-PMSD, « une fuite en avant ». « Ballon inn dégonflé », dit Patrick Assirvaden, soutenant que le leader du FSM serait « un agent de Paul Bérenger. L’homme de SAJ ».