« Le pays est en pleine crise constitutionnelle », estime José Moirt, qui rencontrait la presse ce matin suite à une réponse reçue du Président de la République, Kailash Purryag, à qui il avait demandé de révoquer l’actuel leader de l’opposition. Le Président lui a indiqué qu’il ne voyait « aucune raison d’intervenir ». Pour l’avocat, cette réponse équivaut à une « abdication de ses responsabilités constitutionnelles », précisant que la Constitution « prévoit son “removal from office” ». La IIe République, ajoute-t-il, « est un plan ourdi par deux personnes pour un “hold-up” du pouvoir politique ». C’est dans ce contexte qu’une page Facebook a été créée ce matin, et ce afin de rallier les citoyens « ayant à coeur l’avenir de leur pays » et « déjouer ce plan ».