Des amendements à la Protection Against Domestic Violence Act ont été présentés à l’Assemblée nationale cette semaine. Parmi ceux-ci, la reconnaissance du viol conjugal et le « power of arrest » accordé à des policiers haut gradés dans des cas de violences domestiques, qui suscitent le débat. Pour certains, il peut y avoir abus de ces provisions de la loi. Ambal Jeanne, directrice de SOS Femmes, commente ces nouveaux amendements et revient sur les cas de violences extrêmes envers les femmes enregistrés récemment. Elle est d’avis qu’il faut beaucoup plus que la loi pour en finir avec la violence domestique. Elle fait ressortir que la loi est « gender neutral » et que les hommes peuvent autant en abuser que les femmes.