Les déboires de l’ancienne présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, ne se limitent pas qu’au seul territoire mauricien. En début de semaine, avec les travaux de l’Organisation internationale du Travail à Genève, son cas a été abordé. Ainsi, elle a été relevée de ses fonctions à la tête de la Global Commission on the Future of Work. Elle avait été nommée à la coprésidence de cette instance avec le Premier ministre suédois, Stefan Löfven.

Ameenah Gurib-Fakim a été remplacée par le nouveau président d’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa, qui n’est pas un inconnu dans le monde syndical tout comme le Premier ministre suédois. Dans les couloirs de l’OIT à Genève, la question, qui se pose est de savoir « whether the world’s employers – who often dislike regulation – will have stronger ammunition against their recommendations. »