Dans le courant de la semaine écoulée, Anne Dominique Grosvernier, psychopédagogue suisse, à Maurice dans le cadre d’une collaboration entre DM-Échange et Mission de Suisse et l’Église Presbytérienne de Maurice, a donné une série de conférences publiques sur le thème «Le développement religieux de l’enfant», sujet de plus intéressant tant pour les parents que pour les pédagogues, les hommes religieux et les catéchètes. En début de semaine, la conférencière était au Centre Léon Leclézio, St Michel, Grand-Gaube, mercredi à l’église presbytérienne Saint-André à Rose-Hill avant de boucler la tournée à l’église presbytérienne Saint Jean à Port-Louis. Elle reviendra sur ce thème dans des ateliers pratiques prévus au Centre Léon Leclézio, St Michel, Grand-Gaube (demain, 18h00 – 20h00) et à l’église presbytérienne Saint Jean, 11 Rue La Poudrière, Port-Louis (mardi, 19h00 – 21h00). Elle nous en dit plus sur ces ateliers pratiques plus loin.
La conférence à Grand-Gaube a été organisée en collaboration avec la paroisse presbytérienne St Michel au Centre Léon Léclézio (catholique). Le père Jacques Harel a présenté Anne-Dominique Grosvernier et a accueilli les personnes venues assister à la conférence. « Anne-Dominique nous a fait suivre les différents stages dans le développement spirituel d’un être humain. Elle a commencé par les bébés, la tranche des 0-3 ans. Ensuite, elle a parlé des tranches de 3-6 ans, 6-11 ans, 11-13 ans, 13-17 ans et puis des adultes », nous explique le pasteur Patric Reusser-Gerber, responsable de la paroisse St Michel, en présence de Chris Curpanen, vice-président du conseil de paroisse et de Berty Fleury, stagiaire à la paroisse.
A la fin de la présentation, plusieurs auditeurs ont posé des questions ou ont fait des observations : comment gérer l’influence des médias, de l’Internet et des appareils électroniques comme les smartphones et les tablettes au sein de la famille ? Quelle est l’influence de ces social-medias sur le développement spirituel d’un enfant?. Un membre de l’auditoire a apprécié l’exemple d’Anne-Dominique qu’il ne faudrait jamais utiliser l’expression « Dieu est venu chercher quelqu’un », par exemple, pour expliquer la mort du grand-père à une fille de 5 ans. Elle nous a conseillés de dire que le grand-père est allé , pour ne pas laisser une image négative de Dieu. Un Dieu qui vient chercher les hommes pour les faire mourir.
Après Grand-Gaube, Anne Dominique Grosvernier à un auditoire urbain à l’église presbytérienne Saint André à Rose-Hill. Nous en avons pour nous entretenir avec la conférencière.