Antonio Gopal et les autres membres du CIJ auront à prendre une décision importante le mois prochain

Les paris sont toujours ouverts quant au pays qui organisera la 11e édition des Jeux des îles en 2023. Si les Comores et les Maldives se sont positionnés depuis la dernière réunion du Conseil International des Jeux (CIJ) en février dernier, la probable candidature de Madagascar pourrait également être prise en considération. Actuellement en visite à Maurice, le Seychellois Antonio Gopal,  président du CIJ, souligne que la bonne décision devra être prise afin d’éviter toute frustration et tout mécontentement.

Valeur actuelle, seuls les Comores ont organisé une visite des lieux. C’était en mars dernier. Présent lors de cette visite, Antonio Gopal dresse le constat suivant. «Cette visite était obligatoire, du fait que les Comores avaient déjà perdu l’organisation des 10e Jeux. Le stade, avec la piste synthétique, m’a impressionné. Toutefois, j’ai remarqué qu’il n’existe rien de précis concernant la piscine, le gymnase et le Village des Jeux. La partie comorienne semble démontrer de la bonne volonté, et j’espère qu’elle ira dans la bonne direction». Le déplacement aux Maldives s’annonce-t-il plus positif ? «Cette visite est prévue début juillet et nous pourrons alors effectuer un constat», précise le président du CIJ.

Mais voilà, Madagascar veut également se joindre à la course à l’organisation, après avoir organisé les éditions de 90 et 2011. «Le gouvernement malgache nous a approché, mais nous attendons une requête formelle de son comité olympique. A partir de là, nous pourrons considérer la candidature malgache», explique Antonio Gopal. Au bout du compte, le choix ne s’annonce guère aisée pour les dirigeants du CIJ au cours de leur réunion prévue lors des Jeux, d’autant qu’il est impératif que le drapeau soit remis au prochain pays organisateur au cours de la cérémonie de clôture au stade Anjalay le 28 juillet. «Il s’agira de prendre la bonne décision et ne pas créer de frustration. Et ce, tout en étant réaliste dans notre choix», soutient le président du CIJ.