Une promesse de Navin Ramgoolam à une récente remise de diplômes au Doha College concernant une requête de la direction de l’établissement pour l’obtention de subvention de l’État agite les milieux de l’éducation payante.
Le Premier ministre avait en effet dit aux responsables du Doha College ce jour-là qu’il allait essayer de trouver une solution à leur demande. En donnant au chef du gouvernement les détails sur le financement de son école, le directeur de l’institution payante lui avait dit que le Quatar finance uniquement la construction de l’établissement et que les dépenses courantes devaient être prises en charge à l’échelle nationale.
Le directeur a affirmé au PM que son école n’accueille pas que des enfants des familles riches mais qu’elle est ouverte aussi à ceux issus de familles défavorisés. C’est ainsi qu’il a demandé au gouvernement une aide dans le cas de ce groupe d’enfants n’ayant pas les moyens financiers pour payer leur scolarité.
Selon nos renseignements, plusieurs collèges payants dont deux situés à Curepipe, s’apprêtent à faire une demande de subvention de l’État au ministère de l’Éducation. Cette affaire fait grand bruit aussi à l’intérieur de la Private Secondary Schools Authority depuis quelques jours.
« Dans un souci de solidarité nous ouvrons nos portes nous aussi à quelques enfants moins fortunés. Si le collège Doha obtient cette aide de l’État d’autres devraient en bénéficier », confie un promoteur d’un collège payant.